L’histoire contée dans « Au revoir là-haut » commence vers la fin de la Guerre de 1914 où les belligérants attendent impatiemment la signature de l’armistice. Elle parle de deux poilus de l’armée française, dont les statuts sociaux sont aux antipodes l’un de l’autre : Édouard Péricourt et Albert Maillard.
Albert et Édouard commercialisent de faux monuments aux morts aux municipalités au nom d’une société baptisé « Souvenir patriotique ». Le lieutenant Pradelle, de son côté, crée un commerce aussi acerbe que celui-ci pour répondre à un appel d’offres de l’État. Les affaires d’Édouard et d’Albert leur permettent d’amasser une petite fortune. Ils vivent dans le luxe grâce à leur projet de faux monuments aux morts proposés à la municipalité. Pendant ce temps, Marcel Péricourt, le père d’Édouard regrette d’avoir renvoyé son fils de sa demeure.
Le maire Labourdin, dévoile à Marcel Péricourt que la Société Souvenir Patriotique utilise une adresse fictive pour son activité. Ce dernier ordonne à Pradelle de lancer une recherche pour retrouver les arnaqueurs qui lui ont vendu un monument mortuaire fictif. De peur de se faire attraper, Édouard quitte son hôtel vêtu d’une veste coloniale. Il traverse la rue en courant et se fait percuter par la voiture venue le chercher. Albert, quant à lui, arrive à se frayer un autre chemin et réussit à s’échapper.
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